« Réveillez-vous, femmes divines » de Véronique De La Cachotière

développement personnel, Sciences humaines

Quatrième page de couverture : Vous qui êtes unique en cette terre, orchidée d’une beauté sans pareille, il est temps que vous vous réveilliez à votre divinité. Au fond de vous, vous le savez bien, personne ne vous ressemble vraiment, personne n’a votre histoire, et pourtant vous n’avez pas pleinement conscience de votre unicité, de ce qui fait de vous une femme exceptionnelle qui a, comme toute autre femme, sa place dans le monde.Véronique de La Cochetière, nourrie de sa longue expérience de sage-femme et de praticienne en ostéopathie intrapelvienne, va vous ouvrir les portes de votre temple sacré : votre corps. Ignoré si facilement, trop souvent gouverné par votre tête, carcan psychologique du fruit de votre histoire, de votre éducation, des règles transmises par la société, ce corps qui ne peut accueillir que le plus beau va révéler votre féminitude, cet art d’être femme aujourd’hui.


J’avais pas mal d’attente sur cet ouvrage notamment à la vue de la première et quatrième page de couverture. Cependant à la lecture du premier chapitre, j’ai compris que je ne faisais pas partie du public visé, étant moi-même ouverte à la méditation et à la pratique du yoga, je ne me suis pas retrouver dans le récit qui je pense, s’adresse aux mamans.

Concrètement, on peut trouver dans ce livre une approche intéressante sur la maternité, particulièrement pour les femmes désireuses d’avoir un enfant ou enceintes, ou enfin souhaitant réaliser une rééducation périnéale après la naissance de leur enfant. Cependant ce bouquin comporte beaucoup de témoignages de patientes qui fait le lien entre difficultés, féminité et psychologie

Les expériences vécues par les patientes apportent du crédit à la pratique, une méthode mise en place sous forme d’ateliers qui aide les femmes à renouer avec leur corps et leur esprit mais je ne suis pas certaine que les traumatismes profonds que peuvent vivre celles-ci passent par le programme « ma Yoni ». Je trouve par ailleurs, que certains sujets qui auraient pu être intéressant sont abordés en superficialité, notamment les sujets sur les violences faites aux femmes. J’aurais aimé qu’elle approfondisse ce thème (les causalités, les conséquences et la réhabilitation), un livre qui pour ma part manque un peu d’engagement féministe.

J’ajouterai que contrairement à certains avis, je n’ai pas été gêné par le fait que l’auteur évoque à plusieurs reprises ses expériences personnelles, étant elle-même une femme, ayant au fil des années et tout au long de sa carrière de médecin vécu des situations qui interroge sur les conditions des femmes à travers le monde, de par leur culture et leur histoire personnelle. Toutes ces conjonctures qui prête à réflexion et qui donne un droit légitime à Véronique de la Cachotière de raconter sa propre histoire de vie.

« Réveillez-vous, femmes divines de Véronique De La Cachotière – Editions TANA

Osho « Un art de vivre et de mourir »

Développement spirituel, Sciences humaines

Nous sommes tous à la recherche du bonheur n’est-ce pas ? Mais comment pourrions-nous apprécier réellement la vie sans approfondir la question de la mort ? Comment être heureux tant que la trépidation de peur nous anime, aussi subtile soit-elle ?

Finalement, la mort et la vie sont deux pôles d’une même énergie, le flux et le reflux, le jour et la nuit et l’été et l’hiver. Elles ne sont ni séparés ni opposés, ni contraires. La mort n’est pas la fin, c’est en faite l’accomplissement d’une vie comme un processus de renouvellement.

Le problème est que nous vivons dans une société basée sur la consommation de masse et le plaisir illimité, dans un monde qui nie la seule évidence qui nous concerne tous : nous allons tous mourir un jour. Et oui ! Seulement la croissance de l’égo est comme le cancer ; Elle nous tue et ce que dit Osho est simple :


« La méditation ce n’est pas la croissance de L’ego c’est sa mort !  »


Cela est la méditation, c’est-à-dire être dans l’espace où le langage n’interfère pas et où les concepts appris ne s’interposent pas entre vous et le réel.

Ce qu’il faut donc comprendre : C’est que notre ego a peur de la mort, il lui résiste. Mais ne vous êtes-vous jamais demandé que la peur de la mort vient de ce que nous accumulons pendant la vie ? (Les biens matériels, le pouvoir de l’argent, la connaissance et le prestige). Quand nous n’avons rien à perdre nous n’avons plus peur de la mort, c’est d’accepter celle-ci à chaque instant, c’est accepter de mourir à chaque expiration.

Sachez que toutes ces choses ne vous permet pas d’être ici et maintenant car elles vous conduisent toujours ailleurs, elles sont une projection de vos rêves et de vos désirs ; ce dont on a besoin se trouve ailleurs.

Le trésor se trouve en nous (dans le soi) et tout le problème est dans les biens et le savoir que nous voulons absolument posséder ; Finalement Osho nous ouvre les yeux sur le fait que nous vivons davantage à l’extérieur de nous-mêmes plutôt qu’à l’intérieur.


« Il n’y a qu’une chose qui puisse être possédée – son propre soi, sa propre conscience.  »


Dans ce livre, Osho fait aussi une référence à la religion et il n’est pas tendre avec celle-ci : Il est à la fois contre toutes religions et philosophies dogmatiques car les idées dogmatiques ne vous êtes pas à devenir libre,


« cela n’a aucun sens si on ne se connaît pas soi-même » dit-il.

« Un livre mort, des écritures – la sainte bible, le Coran, la Sainte Gîta -, que peuvent-ils faire ? Ils sont peut-être saints, mais complètement morts ; vous pouvez en faire ce que vous voulez. Et l’homme est très rusé, très malin.  »


Cependant, il n’hésite pas à prendre des références religieuses qu’il interprète à sa façon et ou tout le monde peut s’y retrouver.

Finalement, il nous dit qu’il ne faut pas chercher à comprendre avec son mental mais plutôt avec son cœur, son ressenti et son intuition.

Sa vision est de vivre davantage comme un poète qui donne un vrai sens à la vie, qui n’attend rien du monde et ne vit que pour être.

« Un art de vivre et de mourir » OSHO Édition: Le relié poche Traduction: Danielle Uttama Kreis